Cote et valeur des sculptures, bronzes, marbres de James Pradier

James Pradier, bronze à patine brune

Si vous détenez une œuvre réalisée par l’artiste James Pradier ou d’après, et que vous souhaitez connaître sa valeur, nos experts et commissaires-priseurs agréés par l’État vous offriront leurs services d'expertise.

Nos spécialistes s’emploieront à réaliser une expertise gratuite de votre œuvre, et vous transmettront une estimation précise de sa valeur sur le marché actuel.

Par la suite, si vous désirez vendre votre œuvre, nous vous orienterons vers le meilleur dispositif possible pour en obtenir un prix optimal.

Cote et valeur de l’artiste James Pradier  

Considéré comme l’un des chefs de file de la sculpture néoclassique, Pradier laisse derrière lui un répertoire artistique unique, au sein duquel les œuvres en bronze occupent une place prépondérante.

A présent, les prix de ses œuvres augmentent énormément au marteau des commissaires-priseurs. Ses créations sont particulièrement prisées et le prix auquel elles se vendent sur le marché de l’art s’échelonne entre 100 et 127 280€, un écart considérable mais qui en dit long sur la valeur qui peut être attribuée aux œuvres de James Pradier.

Une statue en marbre, Pandora – Hebe – Flora - Vénus, a été vendue à hauteur de 127 280€ tandis qu’elle était estimée entre 42 425 et 70 700€.  

Ordre de valeur allant d’une œuvre simple à la plus prestigieuse

Technique utilisée

Résultat

Bronze doré

De 210 à 10 070€

Bronze

De 100 à 58 665€

Marbre

De 2 200 à 127 280€

Faites estimer gratuitement vos objets par nos experts

Réponse en - de 24h

Style et technique de l’artiste

James Pradier est un artiste du début du XIXème siècle qui a produit différentes sculptures s’inscrivant dans le mouvement néoclassique. Son œuvre est liée à la mythologie grecque et à la nature, s’inspirant ainsi de d’autres courants.

Il représente des figures mythologiques et allégoriques, comme des Vénus, des nymphes, bacchantes, et des allégories féminines (Justice, Poésie, Beauté). Il sculpte également des bustes et statues de contemporains. Son œuvre est presque exclusivement centrée sur le nu féminin idéalisé.

Les corps féminins sont traités avec une sensualité assumée, rare dans la sculpture académique de son temps. Il mène une étude anatomique rigoureuse mais adoucie par des transitions souples et des volumes pleins et continus. Le nu n’est pas abstrait mais incarné.

L’idéalisme classique est tempéré par un naturalisme charnel, avec une absence de dramatisation excessive. Il joue sur une beauté calme, fondée sur l’harmonie des proportions.

Ses compositions sont claires et stables, souvent frontales ou légèrement contrappostées. Les attitudes sont élégantes et équilibrées, sans torsion violente. La figure est conçue pour être lisible de plusieurs points de vue.

Le mouvement est retenu et contenu, avec des postures gracieuses plutôt que dynamiques. Le mouvement sert l’élégance, et non l’expressivité dramatique. Le marbre est le matériau privilégié pour les œuvres majeures, et le bronze pour certaines éditions et réductions.

On trouve aussi des plâtres pour les modèles originaux, les études préparatoires et parfois des œuvres autonomes. Le modelage initial est en argile ou en plâtre, d’une grande précision. La transposition est fidèle dans le marbre par mise au point.

Les surfaces sont extrêmement polies, notamment dans le marbre. Il recherche un rendu proche de la chair, avec un effacement volontaire de la trace de l’outil. Les drapés sont fins et souples, et sont utilisés pour souligner les lignes du corps et créer des rythmes visuels.

James Pradier, sa vie, son œuvre

James Pradier (1790-1852), artiste suisse, est devenu une figure incontournable de la sculpture du XIXème siècle.

Né à Genève, il est placé en apprentissage dans un atelier de graveur sur montres à l’âge de 12 ans. Il s’inscrit à l’école publique de dessin avec son frère, qui décide lui de s’orienter vers la peinture. James Pradier décide de le suivre à Paris, où il travaille pour François-Frédéric Lemot. Il est admis à l’École des Beaux-Arts, où il est formé par François Rude et David d’Angers.

Il réalise plusieurs œuvres pour le Prix de Rome, ce qui lui donne accès à l’Académie de France à Rome. En complément de son activité de sculpteur, il parfait sa formation en dessin à l’Académie de Saint-Luc.

En 1819, il rentre à Paris et obtient une médaille d’or au Salon, ce qui le fait connaître et lui permet de recevoir des commandes, d’abord privées puis publiques, des différentes régimes politiques qu’il a connus durant sa carrière.

L’empreinte de James Pradier sur sa période

James Pradier est un artiste connu des amateurs de sculptures et de peinture, il est l’auteur d’une production artistique assez réduite.

La majeure partie de ses œuvres est aujourd’hui conservée par des collectionneurs privés, ce qui accroît la cote et le succès de ses œuvres sur le marché des enchères, comme celles de Joseph Antoine Bernard, Jean-Jacques Feuchère ou Henri Honoré Plé.

Ses bronzes sont particulièrement prisés car ils sont des pièces absolument uniques qui révèlent l’inspiration de l’artiste et sa manière de travailler, mais ses marbres sont indiscutablement ses œuvres les plus célèbres et prisées, qui ne cessent de battre des records sur le marché des enchères.

Segmentation du marché et cote de l’artiste

Le marché est hiérarchisé et fortement polarisé. La distinction entre œuvres uniques (marbres, plâtres originaux) et les œuvres éditées (bronzes, réductions) est fondamentale.

La typologie des œuvres en circulation comprend des marbres originaux, qui sont extrêmement rares sur le marché, et majoritairement conservés dans des collections publiques. Les plâtres originaux ou d’atelier constituent un segment très recherché, et sont importants pour l’histoire de l’art.

Les bronzes édités (réductions ou fontes posthumes) constituent le segment principal réellement accessible au marché privé. Les nus féminins mythologiques ou allégoriques sont une catégorie très recherchée, tandis que les portraits et bustes font partie d’une catégorie plus étroite, avec une valeur dépendante du modèle représenté.

Le marbre est le sommet absolu de la cote. Le plâtre a une valeur patrimoniale très élevée, surtout s’il est autographe. Les bronzes ont une forte variabilité selon la date de fonte, la qualité de la ciselure et le fondeur identifié. Les fontes du vivant de Pradier ou proches chronologiquement ont une prime significative.

James Pradier appartient au segment supérieur du marché de la sculpture du XIXème siècle. La cote repose sur la rareté des œuvres uniques et la centralité du nu féminin dans l’histoire de la sculpture.

Reconnaître la signature de James Pradier  

Il n’est pas toujours aisé de déchiffrer ou même d’avoir la chance de tomber sur une œuvre signée de Pradier, c’est pourquoi l’expertise est importante.

Signature de James Pradier

Connaître la valeur d’une œuvre

S’il s’avère que vous possédez une œuvre de James Pradier, demandez sans plus attendre une évaluation gratuite par le biais de notre formulaire sur notre site internet.

Un membre de notre équipe vous contactera promptement afin de vous communiquer l’estimation de la valeur de votre œuvre, sans oublier de vous transmettre les informations ad hoc sur celle-ci.

Si vous considérez vendre votre œuvre, vous serez également accompagnés par nos spécialistes afin de bénéficier d’alternatives pour la céder au meilleur prix possible.

Faites estimer gratuitement vos objets par nos experts

Réponse en - de 24h

A découvrir dans la même thématique

Des oeuvres de la même époque vendues aux enchères

security

Site sécurisé, anonymat conservé

agrement

Commissaire-priseur et expert agréé par l'État

certification

Estimations gratuites et certifiées